Un dernier avant les vacances.

J’écris ce billet de blogue en retard ( évidemment) mais songé ( selon moi). Je l’écrit en réaction au billet de blogue d’un collègue de classe et de sa publication dont voici le lien : http://mediaburning.wordpress.com/2013/04/18/quand-la-surveillance-prend-des-airs-de-minority-report/ . Par-rapport à ce qu’il révèle dans son texte, je doit bien avouer que la technologie peut s’avérer fort surprenante. Mais elle a évidemment ses limites, elle sont là où commencent nos droits tel que le mentionne mon collègue. Toutefois, un autre limite que j’aimerai bien soulever est celle de la quantité de données par-rapport au lieu. Bien-sur, en ce qui concerne la ville de Santa Clara, le système mis en place peut très bien s’avérer fonctionnel, mais, si on y allait avec une ville bien plus petite, tel que Rouyn-Noranda, ou à l’inverse, à une ville bien plus grande et peuplée comme New-york ou Montréal, avec toutes les festivités, les tournages de film, la population toujours en mouvement, une machine pourrai-t-elle vraiment prédire là où des crimes se dérouleront? Autant par la forte masse de population que par le faible taux de criminalité, je crois que un tel instrument peut être déjoué par ses propres mécanismes et ne s’avérer vraiment utile que dans des cas bien précis.

Je crois que pour développer d’avantage cette technologie, il faudra investir bien plus de moyens, de temps et d’argent pour la rendre utile en toutes parts.

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Le retour sur le retour.

J’écrit ce billet de blogue en réaction à celui de mon collègue Phil, http://phillabden.wordpress.com/2013/03/19/retour-sur-black-mirror/. Je l’écrit, non pas pour lui dire qu’il a tout faux, parce-qu’il a vue, dans cet épisode de Black Mirror, sensiblement le même message que j’y ais vue, toutefois, cher Phil, permet moi d’en rajouter, d’en beurrer une couche de plus que toi.

Cet épisode m’a longuement porté à réfléchir sur la société dans la quelle nous vivons, c’est est le but après tout. Mais, notre amis Bing, ce pauvre, pauvre Bing est un clous qui s’est déchaussé, mais pas suffisamment pour en emporter d’autres avec lui, et, comme tout clous qui ressors, on lui tape dessus jusqu’à-ce qu’il soit aussi plat que les autres! Bing s’est fait victime de sa propre volonté, de son propre désir de se faire entendre. Il a voulus se lever contre les masses, contre ceux qui régissaient sa vie à sa place, et, ces mêmes personnes, l’ont remis à sa place, tout en lui offrant un bonus pour qu’il se la ferme! 

Il a été acheté! il s’est vendus, il s’est offert et il a été pris! Il a été emporté dans une vague du sommet de laquelle il a hurlé son message! Mais il s’est donné en spectacle au final! Les gens qui l’écoutaient sont tellement aliénés, tellement cloîtrés dans un monde fait pour se servir d’eux, qu’au final, son message a été entendus, OUI! Mais il n’a pas été compris! Personne ne s’est donné la chance de le comprendre, de le déchiffrer et de se remettre en question, PERSONNE! Donc, pour éviter qu’il ne continue d’hurler ses  » singeries », bien, ceux qui manient le marteau l’ont fait s’abattre sur sa petite tête, lui bouclant le caquet et ont, de facto fait sur qu’il devienne leur outils. 

Au final, malgré lui, malgré toute sa volonté de se faire entendre, personne dans l’auditoire n’était prédisposé à vraiment comprendre son message! Les trois juges s’en sont rendus compte, et l’ont utilisés à leur avantage, tout en lui faisant croire qu’il servirait ainsi mieux sa cause. 

Voilà donc, mon petit grain de sel. Au fait, petite pensée du jour: « Tu a beau avoir raison, reste que tu a tord tant que celui qui gouverne en décide ainsi ». ( Citation de quelqu’un dont je ne me rappelle pas le nom, dsl.)

Et si la réalité n’avait plus rien d’attrayant?

Je commence par vous inviter à lire cet article décrivant l’Oculus Rift. http://www.01net.com/editorial/591859/nous-avons-teste-loculus-rift-le-casque-de-realite-virtuelle-evenement-de-la-gdc/ . Ok, il y a de quoi trépigner! Un casque capable de tromper notre cerveau, tant et si bien, qu’il peut causer une certaine panique, induire une impression de 3D, se montrer si efficace que la personne ressent des difficultés à revenir à la réalité! Savez-vous à quoi tout cela me fait penser? La Matrice, rien de moins. Mais ce n’est pas tout! Regardez bien ceci: http://www.theatlantic.com/health/archive/2011/12/decnef-researchers-working-to-perfect-matrix-style-learning/250246/ , on parle ici de téléchargement de connaissances directement dans le cerveau! L’humanité se dirige tout droit vers une virtualisation de la réalité et vers une commercialisation ( encore plus grande qu’elle ne l’est déjà) du savoir!

Donc, du jour au lendemain, n’importe-qui pourra avoir le savoir d’un docteur en science, d’un médecin ou d’un pilote d’aéronef. Peut-être assisterons-nous alors à une disparition graduelle des établissements d’enseignement, au profit d’une poignée de compagnies qui compileront et mettront en vente le savoir qui, plutôt qu’être privatisé, commercialisé, devrait être gratuit et accessible à tous. Même si j’aimerai bien, du jours au lendemain, être ceinture noire dans tout les arts-martiaux possibles.

Donc, un individus quelconque paiera pour avoir accès au savoir, alors qu’un autre se plongera, tête première, dans une mêlée sanguinolente où il aura l’impression de vraiment tuer de ses main! Une mêlée où il pourra abattre, découper, piétiner sans le moindre remord, sans la moindre responsabilité à prendre. Ce que je crains, face à ces technologies en développement, c’est que l’univers virtuelle devienne si envahissant ( non pas qu’il le soit déjà) que beaucoup se laisseront mourir plutôt qu’ils ne doivent le quitter, ne sera-ce que pour quelques heures, qu’une fois de retour dans le monde réel, ils ne puissent plus le différencier du monde irréel, du monde virtuel et qu’alors, nombre d’entre-eux s’y perdent de multiples façons.

Bon, au final, il est probable que j’exagère, ou qu’au contraire, je sois bien loin des véritables conséquences du développement de ces technologies, mais, il reste que tout ça me donne le goût d’écouter la série La Matrice à nouveau.

65$ ou 22$ pour la même cagnotte?

Dernièrement, il m’a été donné de magasiner des jeux-vidéo, je parle ici de Baldur’s Gate: Enchanced Edition. En magasinant, je me rend compte que la version matérielle coûte environ 65$ alors que la version immatérielle, sur Steam, en coûte environ le tiers, soit, 22$. WOW! C’est quand-même dément! moi, le petit acheteur, je n’ai plus besoins d’aller dans un magasin pour y payer une fortune pour un jeu qui n’en vaut qu’une fraction! Il faut quand-même garder en tête qu’un disque de plastique et une boîte de carton ça coûte une véritable petite fortune à produire non?… Donc, pour se sauver quelques milliers de dollars, depuis quelques années, les entreprises de jeux-vidéos, de films et de musique ont enclenchés une course vers l’immatériel! De ce fait, on augmente le besoin, la nécessité d’être branché sur la toile. 

Donc, non seulement ces entreprises ( je parle ici des compagnies de jeux-vidéo principalement) imposent la nécessité d’être connecté pour posséder le jeu, mais aussi, d’être connecté pour jouer, pour profiter de toute la cagnotte. Viennent ensuite les DLC par centaines, les mises à jours, l’expérience multijoueurs, les accomplissements à débloquer, les exclusivités, etc. C’est d’ailleurs au niveau du droit de jouer que je veux m’attarder, pour la grande majorité des jeux PC, il est nécessaire de posséder une clé d’identification de licence. C’est le genre de chose qui est devenue commune pour les joueurs. Ensuite, il y a l’identification du joueur et du jeu sur le site web de la boite de production qui est devenu une nécessité. Jusque là, ça passe, c’est un peux chiant, mais ça passe. Ensuite, par une petite initiative du studio Ubisoft, on s’est mis à trouver des jeux où il était obligatoire d’être connecté sur le net, ne serai-ce que pour pouvoir jouer au jeu en question! Et si le réseau venait à planter? Si on se le faisait couper ou que l’on se retrouvait dans un lieu où l’internet n’est pas disponible? Ben oui, too bad pour le petit consommateur, tu va devoir te contenter d’une autre cagnotte en attendant mecton! 

Voilà où nous en somme, si t’es pas connecté, c’est ton problème et donc, ce n’est pas de notre responsabilité de te fournir l’accès au jeu si tu nous prouve pas que tu existe vraiment! Heureusement pour nous, le petits pions de cet échiquier, le vent tourne! HOURRAY!!!! Parce-que, suite à des plaintes massives de la part des clients et des distributeurs, la donne change en la faveur des clients. Par-exemple, Ubisoft se voit maintenant tenus d’offrir la possibilité de jouer hors-ligne pour les jeux où il n’est pas nécessaire de jouer en multi-joueurs. Ceci dit, le joueur doit utiliser un compte hors-ligne sur lequel il ne dispose que du minimum de l’expérience du jeu. C’est un début. 

En guise d’exemple, je donne Assassin’s Creed 2 en ce qui concerne la nécéssité d’être connecté, et Might & Magic: Heroes VI, pour le côté très limité de l’expérience hors-ligne. 

Et vous? quels jeux vous font rager de la sorte?

Un Pape à la mer!

Hier matin, aux nouvelles, sur le net, sur biens des bouches, un murmure se propageait, le Pape a démissionné. Ce qui m’étonne n’est pas la nouvelle en soit, c’est la vitesse à laquelle l’information se transmet, se propage aujourd’hui! C’est tout bonnement incroyable! Depuis la mort de J.F Kennedy qui a pris environ 2 mois à faire le tour du monde, à la démission du Pape qui en a demandé pas plus de deux heures, on en a fait du chemin. Il est même possible d’assister aux messes du Vatican en directe depuis son salon. Grâce à qui? Grâce à quoi? La toile qui nous enveloppe tous, Internet. Non mais c’est fous quand-même de voir, de constater à quel point cette technologie s’est développée, s’est propagée, comme la peste noire ou la grippe espagnole. Oh bien-sûr, Internet ne tue personne, c’est comme les armes, c’est ceux qui s’en servent qui sont dangereux. Bon, ça c’est un autre débat. Quoiqu’il en soit, si pour moi l’internet est une bien belle machine me permettant de surfer sans planche, de me divertir sans payer, de magasiner sans me bouger le derrière, d’insulter quelqu’un sans lui faire face, il n’en va pas de même pour tous. Je considère cette toile d’araignée, la toile de la veuve noire, comme une sorte d’arme à double tranchant. Voici pourquoi. Oui nous pouvons en retirer une grande satisfaction, un certain plaisir, gérer et magasiner à distance, mais! On peut aussi y gâcher sa vie, plusieurs personnes que je connais sont maintenant prisonniers de leurs ordinateurs, du monde virtuel où ils sont libres, quand ils font face à la réalité qui est la nôtre, ils n’arrivent plus à la supporter et se réfugient sur la toile qui vient les encoller d’avantage. D’autres y négligent les être qui devraient leurs êtres les plus chères, j’ai lue des nouvelles (que je prends avec un grain de sel) racontant que deux parents ont préférés jouer aux Sims plutôt que de s’occuper de leur enfant au point de le laisser mourir! Certaines fille acquièrent une réputation des plus répugnantes par erreur, par un acte de méchanceté de la part d’une autre personne, certaines en vont à commettre le suicide tellement leur vie en est pourrie! C’est d’ailleurs ce pourquoi je me montre toujours bien méfiant en ce qui concerne le net, et ce à quoi je m’expose. De cette façon, je peux continuer à vivre ma petite vie tranquille et je reste bien ancré au monde réel. Bon, sur ce, moi je retourne griller des aliens. Ou je pourai aller botter le cul du Pape Borgia. Les deux semblent pertinents….

100 aîles! Vraiment!

Comme toute l’Amérique du Nord doit le savoir, dimanche dernier, le 3 Février, se tenait le Superbowl. Il s’agit là d’un évènement très courus par les fans de football…il est surtout très publicisé et les compagnies s’en donnent à coeur joie pour y introduire des image promotionnelles de leurs propres produits. Je me souviendrai toujours des trois crapaud Budweiser qui chantent le nom de la marque de bière. Aussi, il ne faut pas oublier le fameux spectacle de la mi-temps. Quoiqu’il en soit, de mon côté, je m’en fous, les gens autour de moi le savent, et pourtant, on me le demande à chaque années  » Hey, t’a-tu regardé le Sup.. »  » NAON!! » BON! J’ai passé ma soirée à préparer des pizza à la dizaine pour différents bars, des aîles de poulets à coups de cent! et de la liqueur qui devait couler à flot avec la bière. Après-tout, aujourd’hui on associe les événements sportifs à la malbouffe, on se regroupe devant nos écrans, se goinfre de chips et encourage des athlètes qui eux vivent pour le sport, pour nous divertir alors que l’on s’engraisse. Le hockey, le baseball, le soccer, aucun n’y échappe, ils sont sponsorisés par des chaînes de restaurants, des lignes de vêtements, des entreprises de transport etc. Le sport est devenue la putain des multinationales, le p’tit nègre des restaurants, les olympiques sont une orgie de mass médias tant la publicité y est omniprésente! Les athlètes se retrouvent avec des uniformes de style camo tant il y a de logos d’entreprises sur leurs maillots, leurs voitures, leurs cheveux même! Voilà où nous en sommes, on regardes des prostitués se rentrer dedans pour un ballon dans le seul but de nous faire croire que l’on vit un moment exceptionnel, unique, entourés d’amis, de famille, de collègues, de pizza, de bière, de chips, et d’une centaine d’ailes de poulet à demi mâchonnées! Pas étonnant que je ne m’intéresse pas aux sports, ce serait mauvais pour ma ligne qui se veut déjà très courbe.

Pepsi ou Coke? Sprite ou 7up? Un choix de 2 fois la même chose.

Il nous est probablement tous arrivés d’avoir à faire un choix difficile entre 2 produits, disons, entre des chips Ruffles, des Tostitos, des Doritos ou des Lay’s, mais qu’au final on opte pour des bons pretzel de marque Rold Gold…éh bien en vérité, tout cela n’importe que peux puisque l’argent dépensé sera acheminé à l’entreprise Pepsico, chose étonnante, c’est aussi Pepsico qui possède les restaurants PFK, Taco Bell et Pizza hut, de même que les A&W. Toutefois, c’est Kraft qui possède les droits sur la racinette A&W et Pepsico sur la Mug Root Beer. En fait, la majorité de ce que l’on mange, bois, se sers pour laver et se laver, utilise comme sources d’énergies et comme cosmétiques est en fait possédé par 11 compagnies, Coca-Cola, Kraft, Nestlé, Pepsico, Kellog’s, Mars, Unilever, P&G, Johnson&Johnson et enfin General Mill’s. La preuve? éh bien la voici http://i.huffpost.com/gen/585370/original.jpg c’est ici un tableau représentant ces 11 entreprises et toutes les marques de commerce qui sont possédées par celles-ci. Ce sont donc eux, qui au sommet de leurs tours décident de ce que l’on utilise dans la vie de tout les jours, de comment on se nourris, se maquille, se rase, se lave, etc. Ce sont eux qui veillent à ce que notre argent tombe dans leurs poches avec leurs publicités alléchantes truffées de mannequins, de messages sous-entendus, d’informations cachées etc. Ça me fait d’ailleur penser à une excellente annonce de la banque ING directe qui nous proposait de mettre 100$ par mois dans un compte d’épargne et que, grâce à leurs taux d’intérêts formidable, au bout d’un ans, soit 12 mois, soit 12 dépôts de 100$, nous économiserions jusqu’à 1200$ WOW! non mais! Étrangement, en voyant cette annonce, je me suis demandé, si je mettait 100$ sous mon matelas durant 12 mois, au final qu’est-ce que j’aurai? 1200$! C’est tout comme les assurances vies des banques qui, d’une banque à l’autre nous promet la même chose, mais qui est formulé d’une autre façon, c’est tout! Ça prend pas la tête à Papineau pour le comprendre la franchement. Mais bon, tout ça pour dire que, on nous bombarde de publicités, on nous canarde d’offres en apparence alléchantes et au final, quand on se retrouve poivrés, on en redemande encore. Pas fort fort…

Avoir la Madonne dans son salon.

La semaine dernière, lors d’un cours à l’UQAT, un professeur a fait une référence à Benjamin Walter selon lequel, grâce à la production de masse, la photo, la photocopie et autres procédés de duplication de produits divers, l’art actuel serait en train de perdre son aura. Selon moi, en ce qui concerne une oeuvre qui fut réalisée par un grand maître de la peinture ou de la sculpture il y a de ça quelques décennies ou des siècles, c’est vrais. De nos jours, n’importe qui peut se retrouver avec le plafond de la chapelle Sixtine du Vatican dans son salon, en images. C’est beau! c’est même superbe! mais, ça reste une copie d’une photo qui en a été prise, ce n’est pas l’original, la véritable fresque n’a pas été faite pour être dupliquée des milliers de fois, mais pour être unique! Donc, sur ce point, depuis l’apparition de la photographie, je crois qu’il est vrai que l’art d’entant a perdus de son aura imposante qu’occupait sa présence en un lieu donné. Toutefois, cette critique de la part de Benjamin date de 1939, soit, il y a 83 ans, environ. Depuis, la photographie est devenue art, la production en série s’est fait oeuvre et critique, le ready-made, le pop art, l’art conceptuel, l’art photographique, la sérigraphie, le dada, le surréalisme et j’en passe! Nombre de courants artistiques ont su utiliser cette désacralisation de l’art, cette possibilité apportée par la photographie et le cinéma pour faire des chefs-d’oeuvre qui auraient été impossibles à réaliser autrement! Au final, pour son époque, Walter Benjamin avait bien raison de critiquer l’influence de la photographie sur l’art. Mais aujourd’hui, elle ne s’applique plus selon moi.

Les médias de masse et ma petite personne.

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Bon bon bon, comme premier billet, pourquoi pas le lien très intime que j’entretient avec les médias. Je dit intime puisqu’ils sont partout dans ma vie et dans les sphères de la société. Que nous le voulions ou non, ils nous influencent, propagent des images, des informations aussi juste que erronés sur une multitude de sujets. Encore faut-il que quelqu’un y crois et le tour est joué! Personnellement, je lis souvent le journal avant de travailler. Mais ce faisant, je commence toujours par la partie qui ne ment pas, les b.d. Ensuite seulement, je lis les grands titres et me lance dans la lecture du journal ( ormis les articles sportifs). De mon point de vue, je dois dire que le Journal de Montréal est… extrêmement biaisé et cherche à faire sensation plus qu’à présenter la vérité crue aux lecteurs. Je lis aussi les nouvelles sympatico et enfin, celles de mes « contactes » sur facebook. Ainsi, sans savoir le temps qu’il fera demain, je fais, subito-presto, le tours du globe en quelques pages, voir, quelques clics. Je n’ai pas pour habitude d’écouter le téléjournal, j’en ai bien assez avec les journaux pour ce qui est de ma dose de désinformations. Voilà en gros le lien que j’entretient avec les médias, je les lis, mais je me sers de ma jugeote avant de croire ou de suivre une idéologie quelconque. On peut dire que c’est comme une relation avec un Joe-connaissant, il en dit gros, mais une fois filtré, il ne dit que bien peux. Merci!