Je commence par vous inviter à lire cet article décrivant l’Oculus Rift. http://www.01net.com/editorial/591859/nous-avons-teste-loculus-rift-le-casque-de-realite-virtuelle-evenement-de-la-gdc/ . Ok, il y a de quoi trépigner! Un casque capable de tromper notre cerveau, tant et si bien, qu’il peut causer une certaine panique, induire une impression de 3D, se montrer si efficace que la personne ressent des difficultés à revenir à la réalité! Savez-vous à quoi tout cela me fait penser? La Matrice, rien de moins. Mais ce n’est pas tout! Regardez bien ceci: http://www.theatlantic.com/health/archive/2011/12/decnef-researchers-working-to-perfect-matrix-style-learning/250246/ , on parle ici de téléchargement de connaissances directement dans le cerveau! L’humanité se dirige tout droit vers une virtualisation de la réalité et vers une commercialisation ( encore plus grande qu’elle ne l’est déjà) du savoir!

Donc, du jour au lendemain, n’importe-qui pourra avoir le savoir d’un docteur en science, d’un médecin ou d’un pilote d’aéronef. Peut-être assisterons-nous alors à une disparition graduelle des établissements d’enseignement, au profit d’une poignée de compagnies qui compileront et mettront en vente le savoir qui, plutôt qu’être privatisé, commercialisé, devrait être gratuit et accessible à tous. Même si j’aimerai bien, du jours au lendemain, être ceinture noire dans tout les arts-martiaux possibles.

Donc, un individus quelconque paiera pour avoir accès au savoir, alors qu’un autre se plongera, tête première, dans une mêlée sanguinolente où il aura l’impression de vraiment tuer de ses main! Une mêlée où il pourra abattre, découper, piétiner sans le moindre remord, sans la moindre responsabilité à prendre. Ce que je crains, face à ces technologies en développement, c’est que l’univers virtuelle devienne si envahissant ( non pas qu’il le soit déjà) que beaucoup se laisseront mourir plutôt qu’ils ne doivent le quitter, ne sera-ce que pour quelques heures, qu’une fois de retour dans le monde réel, ils ne puissent plus le différencier du monde irréel, du monde virtuel et qu’alors, nombre d’entre-eux s’y perdent de multiples façons.

Bon, au final, il est probable que j’exagère, ou qu’au contraire, je sois bien loin des véritables conséquences du développement de ces technologies, mais, il reste que tout ça me donne le goût d’écouter la série La Matrice à nouveau.

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