J’écris ce billet de blogue en retard ( évidemment) mais songé ( selon moi). Je l’écrit en réaction au billet de blogue d’un collègue de classe et de sa publication dont voici le lien : http://mediaburning.wordpress.com/2013/04/18/quand-la-surveillance-prend-des-airs-de-minority-report/ . Par-rapport à ce qu’il révèle dans son texte, je doit bien avouer que la technologie peut s’avérer fort surprenante. Mais elle a évidemment ses limites, elle sont là où commencent nos droits tel que le mentionne mon collègue. Toutefois, un autre limite que j’aimerai bien soulever est celle de la quantité de données par-rapport au lieu. Bien-sur, en ce qui concerne la ville de Santa Clara, le système mis en place peut très bien s’avérer fonctionnel, mais, si on y allait avec une ville bien plus petite, tel que Rouyn-Noranda, ou à l’inverse, à une ville bien plus grande et peuplée comme New-york ou Montréal, avec toutes les festivités, les tournages de film, la population toujours en mouvement, une machine pourrai-t-elle vraiment prédire là où des crimes se dérouleront? Autant par la forte masse de population que par le faible taux de criminalité, je crois que un tel instrument peut être déjoué par ses propres mécanismes et ne s’avérer vraiment utile que dans des cas bien précis.

Je crois que pour développer d’avantage cette technologie, il faudra investir bien plus de moyens, de temps et d’argent pour la rendre utile en toutes parts.

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